# { OPEN MY BOOK

# { OPEN MY BOOK
« La lumière est dans le livre.
Ouvrez le livre tout grand.
Laissez-le rayonner, laissez-le faire. »


Bienvenue sur mon petit recueil, mon E-Book
Je me présente, j'ai pour pseudonyme Kaelis
Je suis un jeune homme de 15 ans, habitant dans le Nord de la France

Passionné d'écriture et de littérature
J'ai crée ce Blog pour pouvoir présenter mes écrits :
Ce sont des petits textes, généralement sans contexte précis, que je prends plaisir à produire
Parfois, ils sont le reflet de mes pensées, et parfois, ils racontent juste une histoire
Ils sont issus de mon imagination, ou ils sont tirés d'½uvres existantes
Ici, il y aura des passages descriptif, narratif et argumentatif
(Vous savez, toutes ces choses que vous voyez en Français ?)

Précision : J'ai pour habitude de citer mes sources
Si je m'inspire de quelque chose, il sera cité en fin d'article
De la même façon que les images (Souvent en rapport avec le Texte) seront citées
Je mettrais parfois des Chansons, des Notes, des Citations en annexe de mes articles
N'hésitez pas à visiter les liens et mes sources
Aussi, respectez mon travail ! Mes textes sont personnels, et de ma création
Si vous voulez les exploiter, envoyez moi un message pour me prévenir
Cela ne coûte rien, vraiment

N'étant pas un écrivain, je suis ouvert à tout vos conseils et remarques
Postez un commentaire pour me dire ce que vous avez aimé, ce que vous avez moins apprécié
Ce que je pourrais améliorer, etc ...
Vous avez le droit de ne pas apprécier, c'est normal
Je pense avoir tout dit, donc à présent je vous laisse à votre lecture
J'espère que vous prendrez plaisir à me lire
Bonne Lecture, et à Bientôt !

Kaelis


Citation de Victor Hugo
"Be Safe" by Kiari-Raine, DeviantART

# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 7:19 AM

Edited on Wednesday, 08 April 2009 at 8:09 AM

# { THIS IS A BAD ENDING, OR NOT ?

# { THIS IS A BAD ENDING, OR NOT ?
--------Déjà le matin, enfin, personne ne le sait vraiment. Il y a bien longtemps qu'on ne voit plus le ciel ici. On le devine, et on suppose que le jour s'est levé derrière les nuages sombres et glauques de pollution qui plonge la cité dans l'ombre. Quand j'étais jeune, on pouvait voir le soleil, même le bleu du ciel, les nuages n'étaient pas de vulgaires masses nauséabondes. Depuis cette catastrophe humaine, oui, humaine, on ne voit plus rien. Comment avons-nous survécus ? Grâce à des cités dites « bulle », nous sommes des animaux en cage, derrière des murs de béton grisonnant, sous un dôme impénétrable. Les Hommes ont développés un générateur capable d'assainir l'air mais dans un champ d'action limité, des constructions fragiles et instables, qui ne peuvent que maintenir l'air des cités. Il ne reste qu'une cité, Ecopolis n°708, la Citée des Survivants, aussi appelée « L'Immortelle ». Les autres, elles sont mortes, les générateurs ont rendus l'âme, ou la surpopulation à engendrer le chaos. Nous, notre heure approchait à grand pas, brandissant au dessus de nous la grande faux, celle qui nous fauchera tôt ou tard.

--------Je me lève, et je m'étire péniblement, la lumière bleue des néons de la cité rayonne à travers mes rideaux. Oui, les néons sont bleus à présent, une nouvelle forme d'énergie qui produit de la lumière facilement, mais celle-ci est bleue. Aujourd'hui, l'air semble respirable, le générateur semble fonctionner à plein régime. Pour nous, les Survivants, c'est une belle journée. J'ébouriffe mes cheveux, mes yeux s'habituent à la lumière, si on peut encore appeler ça de la lumière. Autrefois, la lumière était blanche et chaude, elle glissait sur le visage des gens comme une bénédiction quotidienne, à ce moment là, on ne savait pas encore ce qui allait se passer, et si nous avions su, nous aurions pris conscience à quel point la lumière nous était précieuse. Elle existe toujours, mais elle est sale ou artificielle, les démons sombres, qui volent au-dessus de nos têtes et nous menacent constamment, ne laissent pas passer la lumière blanche. Juste quelques rayons sombres et verdâtres. Je soupire, les jours passés résonnent constamment dans ma tête, et d'un pas nonchalant, je me dirige vers la salle de bain. Une douche rapide, très rapide, l'eau est limitée. Même si les plantes ont disparues. Chaque foyer possède un volume d'eau fixe, qui sera recyclé, tout le temps. Aujourd'hui, ma douche est longue, je profite, pour la première fois depuis longtemps. J'enfile un peignoir, et je me regarde dans le miroir. Qu'est ce que j'y vois ? Une femme, aux traits tristes et tirés, la mine sombre et blafarde. Pourtant, elle n'est pas si laide, elle est même jolie. Mais les épreuves de la vie l'ont épuisée, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même au fond. Elle est triste, joliment triste. Sans m'attarder, je m'essuie soigneusement, je coiffe mes cheveux courts, et je m'habille, une tenue de motarde, cuirassée, rouge et noire. Aujourd'hui, c'est un grand jour. Je me maquille, un beau rouge pulpeux sur mes lèvres, de la poudre sur mon visage, du noir sur mes yeux, un peu de mascara. Il y a bien longtemps que je ne me suis pas maquillée. Je me dirige vers la cuisine, je prends un morceau de pain, ou plutôt, ce qui ressemble à du pain, sauf que celui-ci à un goût horrible, il est complètement artificiel, c'est immangeable, mais nous n'avons que ça. J'attrape tout aussi rapidement mon casque et une vieille écharpe grise, elle est parsemée de tâches rouges, je n'ai jamais eu le courage de les enlever, ces pois rouges, et je descends l'immeuble.

--------Dehors, Ecopolis se réveillait doucement, sortant de la torpeur de la nuit. Les gardes faisaient déjà leur ronde. Ecopolis, c'est une bulle de béton et d'alliages, une synthèse de métaux, de plastique, et de pierre. C'est petit, les immeubles sont donc tous édifiés en hauteur. Les quartiers sont en hauteur, et en dessous c'est le vide. La Cité est calme, les gens ont peur en réalité, car si vous ne payez pas les taxes, et si vous désobéissez aux règles, vous êtes exécutés. Ce sont des prétextes pour éviter la surpopulation, car si tout le monde vivait, il n'y aurait plus assez d'air. Ils tuent arbitrairement, juste pour faire survivre les plus riches. Les pauvres meurent lamentablement. Telle est la loi d'Ecopolis n°708. On se déplace dans des planeurs, ce sont des voitures à la technologie particulière, elles peuvent voler à plusieurs mètres de hauteur. La route est donc aérienne, c'est l'autoroute du ciel. Les piétons et autres véhicules possédant des systèmes anti-gravitationnels peu puissants, planant à quelques centimètres du sol, circulent sur la voie terrestre. J'enfourche ma moto, il est temps de partir. Ce rugissement, cette sensation de liberté et de vitesse, le vent, des sensations uniques à la moto. C'était lui qui m'avait initié à ça, un véritable mordu de la route. Avant, il m'emmenait derrière lui sur les routes, au soleil couchant, juste pour sentir tout ça. Lorsqu'ils nous ont enfermés dans les Ecopolis, il était avec moi, il m'a soutenu jusqu'au bout. Lui, c'était un oiseau libre, un sang chaud qui ne voulait que vivre sa vie sans contraintes. Il avait besoin d'espace et de grand air, il vivait comme le vent lui disait de vivre, et il n'avait pour amour que moi et sa moto. C'était un Homme, un vrai, celui que j'aimais. Pourquoi tout me revient maintenant ? Juste à cet instant, là, au moment où je roule dans les rues d'Ecopolis, vers cette tour centrale, cette édifice principale. Peu importe, il est mort à présent, et ma vie, mon bonheur, ma joie avec. Je suis morte il y a un an, jour pour jour. Il y a un an, ils sont venus chez nous, eux, les gardes pour le prendre. Ils l'accusaient de gérer une organisation de rebelle, prêt à renverser l'autorité d'Ecopolis n°708. C'était vrai, il voulait juste la liberté, il voulait trouver une solution à tout ça, à la pollution, à notre mort universelle qui approchait à grand pas. Mais eux, ils n'y ont vus que du fanatisme, ils avaient peur, peur de ne plus contrôler la population. Ils ont été exécuté, tous, lui et ses amis. Depuis je ne vis plus, je survis.

--------Mais aujourd'hui, c'est un grand jour, c'est l'anniversaire de sa mort. Attends moi encore un peu mon Amour, bientôt nous serons réunis à jamais. Déjà je passe l'arche, celle de la Tour principale, le c½ur de la Cité : l'antichambre du générateur. Je suis déjà poursuivi par les gardes, ils n'ont rien vu venir, c'était complètement imprévisible. Je fonce déjà vers la salle du Générateur, la porte principale se referme lourdement, très lentement. Il est déjà trop tard, pour eux, mais pas pour moi. Ma moto passe la grande porte, la machine du diable est devant moi. Une machine imposante mais fragile, un C½ur défaillant et incomplet, qui n'attend que sa mort, le Générateur. Mon Amour, aujourd'hui je vais mettre fin à notre prison, aujourd'hui, je vais enfin te retrouver. Désolée, j'ai mis un an à comprendre ça, mais j'ai dû puiser le courage de le faire. Ma moto finit sa course folle dans le Générateur, qui vola en éclat, dans un nuage de flamme et de fumée, et dans une série d'explosions, il brûla. Aujourd'hui, c'est un grand jour, le jour de ma mort, et des retrouvailles avec celui que j'aime. La pollution pénètre déjà dans la cité, les cris de la population commencent, c'est la fin. Tout est fini. Moi, je gis au pied de la machine détruite, la vie me quitte, ma peau me brûle, mais j'entends encore le désespoir et les cris d'effroi de la cité, ils ne savent pas leur chance, je leur ai juste offert la liberté ... Mon Amour, il me tarde le moment où tu me serreras encore dans tes bras pour l'éternité, ton visage se dessine dans ma tête, j'ai trop attendue. La Mort me frôle, elle touche mon corps, bientôt tu seras là avec moi. Mais je ne pouvais pas mourir sans les entraîner dans ma chute, dans notre chute. Je me rappelle encore, lorsque tu leur criais au visage cette phrase aux accents de reproche : « On vous l'avait bien dis de préserver votre Planète ! »

Kaelis

Note :
Ce texte est une Nouvelle que j'ai écrit pour un devoir de Français
Le sujet de l'Invention était "On vous l'avait bien dit de préserver votre Planète !"
J'ai été récompensé d'une très bonne note, c'est une petite fierté !
J'espère que vous avez apprécié.


Lieux et Personnages inspirés du film "Wonderful Days" de Kim Moon-Saeng
"City of the Future" by Blackangel559, DeviantART

# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 8:05 AM

# { LIKE A THIEF IN THE NIGHT

# { LIKE A THIEF IN THE NIGHT
Je ne suis pas ton jouet, et tes mains sur mon corps vite me lassent. Sans m'en rendre compte, je deviens ta proie, et tes lèvres embrassent mon cou frémissant, partagé entre le désir et le refus. Tes doigts glissent entre mes cheveux, caressent mon dos et font osciller mes hanches. Ne m'aimes-tu donc que lorsque la Nuit tombe ? Chut, tais toi donc. Tu vas nous faire prendre. Et dans un murmure presque plaintif, je t'en conjure d'arrêter. Ne t'imagines pas que je t'appartiens, car malgré tout, tu es mien. Je pose tendrement un doigt devant ta bouche, tu l'embrasses, asservi devant lui. Je te repousse, mais rapidement tu m'enlaces et mon corps s'écrase contre le tien. Ivre de ce que tu aimes, tu me lances sur le côté, et tu me regardes. Ton regard ne semble pas amoureux. Mais de nouveau tu m'embrasses, gênée, je tourne le visage et tu te contentes d'embrasser la commissure de mes lèvres. Recule toi, je ne veux pas ça. Et comme toujours, tu n'écoutes que toi, et bientôt tu maintiens mes poignets, croisés au dessus de ma tête, prisonnière de tes doigts doués. Tu sais ce que j'aime. Malgré mon refus, tu sais que j'adore ça. Tu me mordilles l'oreille, et je ne peux retenir ce soupir, né sur mes lèvres, enfanté par le désir, et qui ira mourir dans le silence noire de la nuit. Tu es si cruel ... Pourquoi ne m'embrasses-tu pas le jour ? As-tu peur des regards que l'on pourrait lancer sur toi ? Ou peut être que mon visage est plus beau la nuit, et que tu me prends pour une personne facile. Saches que je n'appartiens à personne, et qu'après tout, je décide seule de ce que je veux. Malgré tout tu continues à me caresser, et tu te frottes tendrement contre mon corps, tu sais que mon c½ur bat à 100 à l'heure et que je ne peux pas garder les yeux ouverts. Et rien n'y fait, enlacés, nous continuons. Mais que veux-tu de moi ? Je ne suis pas une prostituée. Au fond, ce n'est pas moi que tu aimes. Il y a l'autre personne, celle que tu aimes. Tu es entièrement à elle, et tu reconnais les sentiments que tu as à son égard. Que te manque-t-il ? Son Corps. Alors, ne servirais-je donc qu'à assouvir tes Désirs ? La Nuit te semble propice à tous les fantasmes, mais très vite je plaque ma main contre ta bouche. Tu joues avec les sentiments, mes sentiments, et tu ne sembles pas en rougir. Tu fais beaucoup trop de bruit, tu risques de perdre bien plus que mon corps. Arrête, je t'en prie ... Aveuglé par ton Envie, mais aussi perdu dans la folie chaotique de la Nuit, tu ne remarques pas les larmes qui coulent sur mes joues, et meurent sur ton oreiller. Je ne suis pas un Jouet, mais toi tu es bel et bien un Joueur sans c½ur ... Moi aussi j'aime, et malgré mon attitude provocante, je ne suis pas un objet de désir. J'aime comme tout le monde, et les gens laissent des marques indélébiles, parfois irrégulières, dans mon C½ur. Ne cherches pas à comprendre, il y a bien quelqu'un derrière tout ça ... Même si il ne m'aime pas, moi je l'aime. Et de quel droit viens-tu souiller mon Amour ? Je suis sale de ton désir charnel. Après tout tu t'en fiches, tu n'as rien remarqué, et déjà tes mains disparaissent derrière mes vêtements, et frôlent ce qui t'étais interdit le jour. Remonte tes mains, tu te crois où ?! C'est assez, sans réfléchir plus, je t'allonge dans le lit, assise sur ton ventre. Penchée sur ton oreille, je t'ordonne d'arrêter, malgré ton refus, j'impose mes envies. N'oublies pas, tu m'appartiens. Et sans comprendre, tu t'arrêtes, car telle est ma volonté. Voila, c'est parfait. On en restera là pour ce soir, mais quelque chose en toi me fait penser que rien n'est fini. Et comme des milliers de gens, tu laisses en moi une cicatrice, sale et impure. Comme un voleur dans la nuit, tu prends ce qui me reste de l'enfance. Dans un dernier soupir, mes yeux se ferment, et il me fallut si peu pour m'endormir. Que je ne compris pas immédiatement, qu'à cet instant précis, tu venais de me dérober un fragment d'Innocence. Un tout petit bout d'enfance ... Qu'importe, tu t'en fiches pas mal de ça. Tu te dis tant pis, quand j'ai de la chance, sinon tu n'y penses même pas. Mais malgré tout, je ne serais jamais ton Jouet ... Jamais.

Kaelis

Note :
Texte à revoir

"Not Submissive" by Lazy-lullaby, DeviantART

# Posted on Saturday, 22 August 2009 at 6:27 PM

Edited on Monday, 24 August 2009 at 5:47 PM

# { SO MANY THINGS ...

# { SO MANY THINGS ...
« Je vois tout, je sens tout, mille détails entrent en moi comme de longues échardes et m'écorchent vive. Mille détails que d'autres ne remarquent pas parce qu'ils ont des peaux de crocodile »

Katherine Pancol

Extrait du livre "Les Yeux Jaunes des Crocodiles" de Katherine Pancol
"Some details may change" by Hidden-target, DeviantART
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# Posted on Sunday, 23 August 2009 at 5:00 PM

# { LIKE CHILDREN

# { LIKE CHILDREN
« Et on se prend la main, comme des enfants
Le bonheur aux lèvres, un peu naïvement
Et on marche ensemble, d'un pas décidé
Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter
»

Coeur de Pirate

Extrait de la chanson "Comme des Enfants" de Coeur de Pirate
"We have a Map of a Piano" by Ochrasy, DeviantART

# Posted on Wednesday, 02 September 2009 at 2:52 PM

Edited on Sunday, 20 September 2009 at 8:43 AM